Gdeim Izik : L’APS publie des informations erronées qui ont été condamnés par la presse internationale

Dans le cadre de son soutien au front séparatiste du Polisario, l’agence officielle algérienne APS a publié des informations erronées qui n’ont rien à voir avec la réalité. L’article indique que le procès des criminels de « Gdeim Izik » est tout à fait inéquitable.
Or l’équité du procès a été déjà confirmée par les observateurs nationaux et internationaux qui suivent le procès depuis son début, et qui soulignent que toutes les conditions d’un procès équitable sont garanties dans ce dossier. Ainsi, la présence des médias, des observateurs internationaux et des représentants d’organisations non gouvernementales, constitue une preuve ferme de la transparence de ce dossier.

Le portail a également menti en déclarant que les avocats des accusés assistent au procès dans une cage en verre d’où ils ne peuvent pas suivre les débats. Les images du procès publiées dans les journaux et réseaux sociaux prouvent la fausseté de l’information.

Quant au fait que les parents des accusés ont été harcelés devant le tribunal, les forces de l’ordre marocain ont séparé depuis la première audience les familles des victimes des partisans des accusés afin d’éviter tout affrontement entre les deux parties.

Toutes ces allégations tendancieuses lancées par le front séparatiste, sont démenties par plusieurs faits réels qui ne nécessitent ni déclaration ou clarification. Dans la mesure où si ce n’était pas le cas, les observateurs internationaux qui ont une renommée mondiale ne manqueraient pas de noter les irrégularités. Ce qui n’a pas eu lieu.

Dans ce cadre, “Jean-Claude Martinez”, un observateur français a indiqué, que «le procès se déroule dans des circonstances très normales, et que toutes les conditions sont disponibles pour garantir les droits des accusés et des familles des victimes et ayants droit ». Soulignant que de nombreux pays, notamment la France, la Suisse, l’Espagne et l’Italie, suivent les phases de ce procès, qui «respecte les droits de la défense internationalement reconnus ainsi que les normes judiciaires de la démocratie. »

D’autre part, l’observateur français, M. Seillan a souligné que « Le procès est organisé devant une juridiction de droit commun qui va fonctionner dans le cadre d’une législation tenant compte de l’évolution démocratique du Maroc qui a été consacrée par la nouvelle Constitution de 2011 ». Il a également mentionné les évolutions législatives qui permettent d’inscrire ce procès dans une démarche permettant à toutes les parties (le procureur, la défense et les victimes) d’avoir tous des droits.

Il convient de noter à cet égard, que le début de ce procès a connu une forte présence des familles des victimes, ainsi que des représentants de plusieurs associations des droits de l’homme, des organisations non-gouvernementales et des organisations indépendantes nationales et internationales qui accompagnent et suivent des phases du procès et qui témoignent de l’intégrité et le professionnalisme du système judiciaire marocain dans le traitement de ce dossier.

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